Accueil > L’Ambassade > Les services français > Service Régional des Affaires Sociales >

Page d'accueil
Actualités

Archives
Actualités en France
Actualités de l’Ambassade

L’Ambassade

Coordonnées et plan d’accès
L’Ambassadeur
Les services français
Le réseau culturel et linguistique
Les autres institutions

Les Consulats généraux

Dakar
Saint-Louis
Agences consulaires
Formalités et Services
Sécurité

Présence française

La communauté française
Assemblée des Français de l’étranger
Associations pour les Français de l’étranger
Etablissements scolaires
Entreprises françaises

Relations France-Sénégal

Relations politiques
Relations de coopération
Action humanitaire
Relations économiques

Le Sénégal

Découvrir le Sénégal
Venir au Sénégal
Actualités

La France

Découvrir la France
Aller en France
Actualités


Données économiques et sociales du Sénégal


La base économique du pays reste fragile car insuffisamment diversifiée et fortement dépendante de l’agriculture et de la pluviométrie. Ainsi après plusieurs années de croissance soutenue (4,6 % en moyenne sur les 5 années 1996/2001), un ralentissement est intervenu en 2002 (1,2%) du fait de la sécheresse et de la chute de la production agricole. L’excellente situation en la matière en 2003 a permis de retrouver un bon taux de croissance. L’activité reste tirée par le secteur secondaire -essentiellement du fait du BTP- et le tertiaire. La politique budgétaire, fortement encadrée par le FMI et la BM, a contenu l’inflation. Le taux d’investissement est en progression grâce à un fort contenu extérieur mais les PME-PMI -sans parler du secteur informel- rencontrent des difficultés pour accéder au financement bancaire, ce qui freine le développement. Par ailleurs le pays reste enclavé.

Au total, la croissance est insuffisante pour faire régresser la pauvreté, avec une démographie qui demeure élevée (2,7%) dans un pays qui dispose de peu de ressources naturelles [1]. . L’insuffisance d’infrastructures, d’équipements publics, le sous-emploi chronique, sont des contraintes importantes avec des risques de tension sociale, dus à la présence d’une population marginalisée.

Même s’il l’est plus que la plupart des autres pays de l’Afrique de l’Ouest, le Sénégal est peu industrialisé. La grande majorité de la population vit de la pêche et de l’agriculture (et la moitié des paysans se consacre à l’arachide). Le secteur secondaire représente aujourd’hui 20 % du PIB et les autorités veulent favoriser le développement industriel grâce à l’investissement privé. L’artisanat occupe une place importante : 4 à 600 000 personnes [2] et un programme national est annoncé pour « faire de ce secteur un poumon de l’économie sénégalaise ». La pêche occupe à peu près le même effectif. Le tourisme est quant à lui la deuxième source de devises.

Agroalimentaire, textile, télécommunications sont des secteurs ciblés pour le développement par les pouvoirs publics qui annoncent aussi des projets ambitieux en matière d’infrastructures (réseau routier, rail, nouvel aéroport)

La question énergétique pèse sur les capacités de développement. La SENELEC -dont la privatisation est en cours- souffre d’insuffisance de production. En milieu rural le taux d’électrification ne dépasse pas 7%. La situation s’est améliorée depuis la mise en service du barrage de Manantali (Mali) en 2002 qui fournit l’appoint nécessaire d’électricité mais le mauvais état des infrastructures en matière de transport et de distribution de l’énergie cause encore de fréquents délestages et pannes.

Concernant l’emploi, il faut insister sur la très faible part de la population salariée relevant du code du travail et d’un régime de protection sociale. L’immense majorité de la population active se trouve dans le secteur dit « informel ». Les statistiques de la Direction de la Prévision et des Statistiques font état de 3.127.800 personnes actives effectivement occupées (dont presque deux millions en milieu rural). Selon les sources de la caisse de sécurité sociale et de l’IPRES [3] , on comptabilise de 210 000 à 250 000 travailleurs salariés dans le secteur « moderne » (inclus les fonctionnaires) soit environ 7% de la population active à qui le système sénégalais assure une protection sociale (très parcellaire).

La mise en œuvre des orientations [4] du DSRP (document stratégique de réduction de la pauvreté) a commencé en 2003 et le Sénégal a atteint le 21 avril 2004 le point d’achèvement de l’initiative PPTE. L’intégration régionale sénégalaise, au sein de l’UEMOA, s’est matérialisée par la mise en place d’un tarif douanier extérieur commun depuis 3 ans, par l’introduction d’un taux unique de TVA (18 %) en septembre 2001 et la participation à des politiques sectorielles régionales. La mise en place d’un Conseil du Travail et du Dialogue Social au niveau de l’Union est envisagée. Cependant la situation de la Côte d’Ivoire pèse sur l’UEMOA.

Le social en chiffres (SOURCE PNUD ET DPS)


  • 10 millions d’habitants dont 42 % en ville
  • 50 % de moins de 18 ans, 75 % de moins de 30 ans
  • PIB/H : 343 369 F CFA
  • L’agriculture (qui fait vivre environ 60 % de la population) représente 20 % du PIB (60 % pour le tertiaire, dominé par le commerce)

Santé / Famille :

  • Taux de fécondité : 5,2
  • Mortalité infantile (0 à 1 an) : 63 pour 100.000 (sur 1000 naissances vivantes 143 enfants meurent avant l’âge de 5 ans)
  • Mortalité maternelle : 510 pour 100.000 naissances vivantes
  • Première cause de mortalité : paludisme
  • Taux de prévalence du sida : 1,5 %

Education :

  • Taux d’alphabétisation : 36 % (33 % chez les femmes) avec de grandes disparités : 60 % sur Dakar, 20 % dans certaines provinces.
  • Taux brut de scolarisation : 68 % (73 % pour les garçons, 58 % pour les filles) dans l’élémentaire, 10,7 % dans le secondaire

40 % du budget de l’Etat est consacré à l’éducation.

imprimer Haut de page


Ambassade de France, 1 rue El Hadji Amadou Assane Ndoye, DAKAR - Tel.(221) 839.51.00 - Fax.(221) 839.51.81
Nous écrire | A propos